César Gardeton, Dictionnaire des alimens , précédé d'une hygiène des tempéramens… (1826)
“ Cette différence de goût marque que les principes de l'éperlan sont plus exaltés que ceux du goujon; c'est pourquoi ils produisent un sentiment plus délicat sur l'organe du goût. On assure que l'éperlan est d'un meilleur goût vers la fin de l'été ou au commencement de l'automne, qu'en un autre temps de l'année. On doit choisir l'éperlan, dit LEMERY, beau, luisant, couleur de perle, d'une chair tendre et délicate, et sentant la violette. Il nourrit médiocrement et se digère facilement ; il est estimé apéritif ; on ne dit point qu'il produise de mauvais effets. ”
