éperlan

Définition et enjeux

César Gardeton,  Dictionnaire des alimens , précédé d'une hygiène des tempéramens… (1826)

“ Cette différence de goût marque que les principes de l'éperlan sont plus exaltés que ceux du goujon; c'est pourquoi ils produisent un sentiment plus délicat sur l'organe du goût. On assure que l'éperlan est d'un meilleur goût vers la fin de l'été ou au commencement de l'automne, qu'en un autre temps de l'année. On doit choisir l'éperlan, dit LEMERY, beau, luisant, couleur de perle, d'une chair tendre et délicate, et sentant la violette. Il nourrit médiocrement et se digère facilement ; il est estimé apéritif ; on ne dit point qu'il produise de mauvais effets. ”
Source : Gallica

A B Morin,  Guide pratique du pêcheur : ou Traité complet de tout ce qui est relatif à la pêche à la ligne et au filet… (1877)

“ Les écailles tombent aisément.
L'éperlan se tient dans les profondeurs des lacs sablonneux. Vers le printemps, il quitte sa retraite et remonte dans les rivières en troupes très-nombreuses pour déposer ou féconder ses oeufs. Il multiplie d'une façon prodigieuse.
Il vit de vers et de petits animaux à coquille.
Les pêcheurs des environs de Paris appellent éperlan ou éperlan bâtard, un petit poisson blanc assez analogue à l'ablette, et d'une chair fine et délicate ; il se réunit en bandes et se pêche avec succès en septembre, au filet ou à la ligne.
”
Source : Gallica

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