Charles Asselineau,
Vie de Claire-Clémence de Maillé-Brézé…
“ Et en effet la Princesse eût-elle été réellement coupable, coupable de foiblesse et de lassitude, cet exil perpétuel, la séquestration, la mort civile, encore une fois c’étoit trop ! Faut-il prendre au sérieux l’allégation de l’historien-apologiste de Condé, Désormeaux, qui prétend que la Princesse étoit devenue folle, et que son esprit s’étoit dérangé dans la solitude (la solitude ! qui donc l’y avoit condamnée) ? ”
