Pierre Mille,
Le Diable au Sahara
(1925)
“ Oui, combien de temps encore, en pleine paix, pour rappeler aux hommes la folie et la cruauté insensée de la guerre, les mines en dérive continueraient-elles d’errer partout, au hasard, sur l’étendue des flots, — leur méchanceté sournoise, inintelligente et désastreuse flottant sans fin, jusqu’à la seconde farouche qu’elle rencontrerait l’étrave d’un navire ? ”
