“ Révolution, mais civilisation; et autour de la montagne à pic il ouvrait le vaste horizon bleu. De là, dans toutes les vues de Combeferre, quelque chose d'accessible et de praticable. La révolution avec Combeferre était plus respirable qu'avec Enjolras. Enjolras en exprimait le droit divin, et Combeferre le droit naturel. Le premier se rattachait à Robespierre; le second confinait à Condorcet. Combeferre vivait plus qu'Enjolras de la vie de tout le monde. ”
Combeferre
Définition et enjeux
Citations sur “Combeferre”
“ Bossuet murmura à l’oreille de Combeferre : — Il n’a pas répondu à ma question. — C’est un homme qui fait de la bonté à coups de fusil, dit Combeferre. Ceux qui ont gardé quelque souvenir de cette époque déjà lointaine savent que la garde nationale de la banlieue était vaillante contre les insurrections. Elle fut particulièrement acharnée et intrépide aux journées de juin 1832. ”
Charles Hugo, Les Misérables, drame. [Bruxelles…
“ JEAN VALJEAN, à part. La mitraille ! EXJOLRAS. Baissez la tête et ralliez le mur ! (La mitraille éclate. Plusieurs hommes tombent.) Empêchons toujours le second coup. COMBEFERRE. Comment? EXJOLRAS. En tuant le chef de pièce. (Il tire.) COURFEYRAC. Le temps qu'on le remplace, c'est cinq minutes de gagnées. COMBEFERRE. Oui, mais si l'on ne préserve pas la barricade de la mitraille, dans dix minutes il n'y aura plus un seul homme debout. ENJOLRAS, montrant l'angle de la barricade; ut du mur. Il faut mettre là un matelas. ”
René Fage, Les confréries de pénitents de Tulle (1905)
“ Le règlement de toutes les affaires de la communauté était de la compétence des officiers majeurs, prieur, sous-prieur, syndics et conseillers, qui formaient en réalité l'unique conseil de la confrérie, aussi bien des femmes que des hommes. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Proudhon - Du Principe fédératif
“ La confédération a pour but d’assurer l’indépendance de la patrie contre l’étranger, de maintenir la tranquillité et l’ordre à l’intérieur, de protéger la liberté et les droits des confédérés, et d’accroître leur prospérité commune. ”
Guillot-Tainville, Étrennes de 1850 (1850)
“ Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis. Sa famille s'augmentant, Il n'a plus le sou comptant, Et travaille nuit et jour Pour les enfants de l'amour. Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis. Lorsqu'il n'est plus bon à rien, On le chasse comme un chien, Et n'a plus, ô sort fatal ! ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Indications, invitations ou injonctions, encore que ce ne soient pas des ordres, « à parler proprement, » le Congrès et le Convent, la rue Tiquetonne et la rue Cadet font un signe : M. Combes part. Le moyen qu’il ne parle pas ! « On peut faire marcher M. Combes, — c’est une phrase de l’Action, — les Congrès sont faits pour cela. » Et M. Combes marche : il marche du pas le moins automatique qu’il peut, comme une personne naturelle, comme si on ne le poussait pas : et, qui plus est, il met son orgueil à marcher. ”
Jacques Crétineau-Joly,
Bonaparte, le Concordat de 1801 et le cardinal Consalvi…
(1869)
“ En agissant ainsi, la Compagnie, qui sent renouveler sa jeunesse comme celle de l'aigle, et qui n'ignore pas que le passant ne jette la pierre qu'aux arbres en fruit, la Compagnie subsiste, marche et progresse. ”
Gustave-Nicolas Hubbard, Lettres d'un volontaire (1871)
“ Descends parmi nous, ô belle et sublime Concorde, pour chasser tous ces germes de division qui séparent sans profit les enfants de la France, pour rétablir entre le citadin et le campagnard, entre le bourgeois et l'ouvrier cette confiance réciproque, cette harmonie sincère qui n'auraient jamais dû disparaître ; toi seule peux nous rendre de nouveau forts et vigoureux. ”
“ A leur aspect, sur la terre étrangère, Combe sentit, dans son cœur belliqueux, Que les beaux jours de sa noble carrière, Pour son pays, étaient encor nombreux. bis. Au souvenir d'une aussi belle gloire, etc. Sous les remparts de la superbe Ancône, La liberté conduisit le héros ; La hache en main, dirigé par Bellone, Du despotisme il troubla le repos ; Quand du guerrier, l'intrépide courage, Aux gouvernants inspire un repentir ; Du camp numide, on lui nomme la plage ; De gloire encor, Combe va se couvrir. ”
René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1891)
“ En certains endroits on commence par la Confrérie, comme à Angers, — en d'autres, par le syndicat, comme à Nantes. Il faut se garder de blâmer l'une ou l'autre méthode. Je les ai entendu blâmer l'une et l'autre à tort. Ayons, mon ami, un très grand esprit d'humilité et de discipline, et.laissons faire le bien autour de nous autrement que nous ne le faisons nousmêmes. L'essentiel est qu'il se fasse. ”
René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1891)
“ En résumé, cher ami, marchons vers les confréries et les syndicats. La confrérie seule est trop vague. Le syndicat seul est trop peu chrétien. Il faut les deux et le plus tôt possible. Mettez-vous devant Dieu, réfléchissez à fond, et puis dites-moi très simplement ce qui vous viendra à l'esprit. Je tiens beaucoup à votre avis, car je sais que vous êtes un bon chétien et que le bon Dieu doit vous aimer. A vous de tout cœur. ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Il serait instant, après la confédération régulière avec les provinces, de déterminer que chacune d’elles rappelât dans son sein ses enfants, officiers et soldats, sous peine d’infamie et d’exhérédence, de façon que chacune eût la faculté de se former un corps de troupes pour sa propre défense et pour en diriger la marche en faveur du bien commun. ”
Marcel Tissot, Le Manoir et le monastère, histoire franc-comtoise du quatorzième siècle… (1865)
“ Dans les Compagnies du quatorzième siècle au contraire chaque individu a une énergie qui lui est propre. Formée d'éléments guerriers,la Compagnie, bien que traînant à sa suite un pêle-mêle d'hommes et de femmes trois ou quatre fois plus nombreux qu'elle, entretenait parmi ses membres un principe de hiérarchie, indispensable à toute association de quelque durée. ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Je crois que votre Société devrait y établir correspondance. Il y a des divisions au Puy entre les citoyens. Il en est un grand nombre qui sont, je crois, patriotes et qui ne se soulèvent que contre le gouvernement de quelques hommes durs qui se sont élevés par la faveur de la classe aigrie par la misère. — Je crois qu’il serait digne de votre Société de prêcher autour d’elle l’union et la paix. Je crois que les Sociétés de nos départements devraient se visiter pour resserrer les nœuds de la fraternité, etc. ”
“ LE COMTE. La guerre civile! en sommes-nous là, bon Dieu?LE MOREAU. Oui, monsieur, nous en sommes là, et, si vous l'ignorez, vous vous faites d'étranges illusions.LE COMTE. Le peuple n'en veut qu'aux jacobins, messieurs, et Dieu merci, il n'y en a pas dans notre district.LE MOREAU. Du moins, il y en a peu; mais, en revanche, il y a beaucoup d'hommes qui pensent comme moi.LE COMTE. Nous pensons tous de même; nous voulons tous la fin des fureurs démagogiques. ”
Edmond Biré,
Paris pendant la Terreur
(1890)
“ La Convention nationale, les quatre-vingt-sept commissaires des départements, les envoyés des assemblées primaires, ont gravi les degrés de l'autel de la patrie, pendant qu'un peuple innombrable se répandait dans la vaste étendue du Champ de Mars. ”
Jules Rouquette, Histoire des évènements de 1870-1871… (1873-1874)
“ Longtemps la Commune, qui le sentait bien, avait espéré mettre à la tête de ses troupes un homme dont le nom exerçait un grand prestige auprès des masses et qui n'était pas étranger à l'art militaire. ”
Procès des membres de la Commune… (1871)
“ FERRÉ : Membre de la Commune de Paris, je suis entre les mains de mes vainqueurs : ils veulent ma tête, qu'ils la prennent. Jamais je ne sauverai ma vie par la lâcheté; Libre j'ai vécu, j'entends mourir de même. Je n'ajoute plus qu'un mot: la fortune est capricieuse; je confie à l'avenir le soin de ma mémoire et de ma vengeance ! M. LE PRÉSIDENT : Votre mémoire ! La mémoire d'un assassin ! M. LE COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT : C'est au bagne qu'il faut, envoyer un semblable manifeste. M. LE PRÉSIDENT (au défenseur de Ferré) : Vous n'avez rien à dire? ”
1915 : revue de guerre en deux actes (1915)
“ LA COMMÈRE Vous n'êtes pas Anglais ?. LE COMPÈRE Pas une seconde !. Je suis interprète ! De temps en temps, je prends l'accent. je le tiens assez bien et puis ça va avec le costume !. Mais c'est très fatigant !. LA COMMÈRE Ah ! Ah ! LE COMPÈRE Et si vraiment je dois servir de compère à la revue que nous commençons. LA COMMÈRE Vous avez raison !. Plus d'accent !. Ne parlons pas des accents ! LE COMPÈRE Entendu !. Et alors ? C'est amusant, d'être compère ? LA COMMÈRE Si on veut !. Vous allez voir un tas de gens que vous ne connaissez pas, que vous n'avez jamais vus !. ”
René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ L’alliance a été féconde, la fondation de la confédération le sera encore plus. Entre ces peuples, dont les génies divers se complètent à merveille les uns les autres, l’accord, la fédération, qui n’est pas destructive de l’individualité, est nécessaire ”
Armand Pommier, Le Théâtre de Tabarin, scènes politiques et comiques… (1872)
“ Vous êtes un homme, vous, un ami, un frère! Si la Commune avait triomphé, vous seriez aujourd'hui, grâce à moi, moutardier en chef, avec sept galons au képi, un hôtel, des chevaux, des domestiques et 30,000 francs d'appointements. ”
Appel aux électeurs, par un électeur… (1849)
“ Réfugions-nous donc à l'abri d'une vaste et mutuelle confédération; derrière ce bouclier tutélaire nous sommes invulnérables aux coups les plus hardis, les plus multipliés. Isolés, nous périssons; réunis, nous sommes les plus forts. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Ainsi Communauté se dit des maisons pieuses, fondées pour entretenir & faire vivre plusieurs personnes sous un certain genre de vie régulière, ou séculière : tels sont les Couvens, Abbayes, Prieurés Conventuels, les Séminaires, Hospices, & toutes sortes de Maisons Religieuses. Communitas, Societas, Congregatio. Saint Augustin fit une Communauté de son Clergé, & vivoit en Communauté avec lui. Il exhorte quelquefois son peuple à ne rien donner aux particuliers, mais tout à la Communauté. Que personne, dit-il, ne donne ni habit, ni chemise que pour la Communauté, d’où j’en prends moi-même. ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ Etes-vous bien convaincus, que votre premier intérêt et votre premier devoir envers la Communauté sont l'union, la concorde, la tolérance et l'indulgence des uns envers les autres, l'ordre, la discipline et l'unité? ”
Antoine-Augustin Cournot,
Traité de l'enchaînement des idées fondamentales dans les sciences et dans l'histoire…
(1861)
“ Dans une confédération de seigneurs, de villes, de cantons, d'États, que de variétés et de délicatesses dans l'attribution de telle ou telle part de la souveraineté ou de l'hégémonie, soit à chacun des confédérés, soit aux plus puissants d'entre eux, soit à un pouvoir fédéral ! ”
Francis Baumal, Tartuffe et ses avatars, de Montufar à Dom Juan… (1925)
“ La Compagnie a établi, ou par elle ou par voies excitatives, les Pénitentes, les Recluses, les Petites Ecoles des pauvres, filles et garçons, le Séminaire de St-Charles, les Sœurs de la Charité, la Propagation de la Foi, le Bon Pasteur, le Conseil et le Prêt charitable les Frères Tailleurs et Cordonniers, la Confrérie des Agonisants et de la Conversion des pécheurs, des assemblées des dames pour les petites écoles, celle qui était pour les Recluses a cessé. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ BRÊME. Le moment approche : les communes sont assemblées ; dans une heure elles seront ici. Nous surprenons le château, nous forçons la comtesse à signer le compromis, et à prêter serment qu’à l’avenir toutes les charges oppressives seront abolies. LE GOUVERNEUR. Je suis confondu. BRÊME. Je n’ai plus qu’un scrupule, au sujet du serment. Les nobles ne croient plus à rien. Elle prêtera serment et s’en fera délier. On lui prouvera qu’un serment forcé est sans valeur. ”
Thomas-Prosper Gragnon-Lacoste, Précis historique de la législation consulaire… (1860)
“ Les confréries religieuses, en resserrant encore les liens qui unissoient entre elles les personnes d'une même profession, leur donnèrent des occasions plus fréquentes de s'assembler, et de s'occuper, dans ces assemblées, de l'intérêt commun des membres de la société particulière, qu'elles poursuivirent avec une avidité continue, au préjudice des intérêts de la société générale. ”
Emmanuel de Plaza, La Dévorante, chroniques parisiennes… (1873)
“ La Commune, sachez-le bien, messieurs, est comme le Phénix qui meurt pour renaître de ses cendres... Hum ! et voilà ! J'ai dit. On applaudit à tout rompre, et l'on poussa un cri unanime de : «Vive la Commune! » Là-dessus, tous les fédérés se groupèrent autour de Gros-Lié et de Marsorel, pour les obliger à se donner la main en signe d'oubli et de réconciliation, chose qu'ils firent, le caporal sans hésitation apparente, le sergent en faisant la grimace. ”
Jules de Gastyne,
Mémoires secrets du comité central et de la Commune
(1871)
“ S'il y a dans la garde nationale des bataillons dévoués au Comité central, la Commune peut bien compter aussi sur quelques-uns. — Comment, vous, un homme d'un certain âge déjà, répond au citoyen Allix le colonel Combatz, vous pouvez vous faire illusion à ce point ? Cela nous donne bien une idée de l'esprit de la Commune. ”
Albert Londres,
Les Comitadjis ou le terrorisme dans les Balkans
“ Le Comité s’en sert. Aussi quand vous entrez dans l’un de ces cafés-repaires, ne vous trompez-vous pas si, voyant un homme en arrêt devant le creux de sa main, vous affirmez qu’il n’est en train d’examiner ni sa ligne de vie, ni sa ligne de chance. ”
Achille de Colmont, Historique de l'incendie du Ministère des finances… (1882)
“ Pendant la Commune toutes les ambitions s'en donnèrent à coeur joie; chacun se prenant au sérieux croyait être à la hauteur des fonctions qu'il briguait, mais aussi quelles désillusions, et combien il est instructif de voir des fonctionnaires improvisés jugés par eux-mêmes. ”
Victor Le Febvre, Le Bourgeois, par Victor Lefebvre… (1870)
“ « — Les inférieurs peuvent s'unir à des femmes, les chefs seuls gardent le célibat. » « Par ma foi ! c'est tout différent chez nous : les inférieurs sont tenus au célibat, même durement. Les chefs savent s'en affranchir. » "— En un mot, mon ami, c'est, organisés, l'abrutissement et l'asservissement des peuples. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ Ce qui conserve dans les provinces l’importance du compagnonnage, c’est l’instruction, l’ardeur belliqueuse, l’esprit d’association et l’habitude d’organisation régulière infusée à une masse de jeunes gens qu’y jettent un caractère entreprenant, l’amour du progrès, le besoin d’échapper à l’isolement, à l’ignorance et à la misère. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ Je soupçonne que nous aurons un convive de plus, qui ne peut s’arrêter chez nous que peu de temps. LE BARON. Le conseiller viendra-t-il ? LA COMTESSE. Il m’a promis de passer au moins une petite heure avec nous aujourd’hui. Il est en commission. LE BARON. Il y a quelques troubles dans le pays. LA COMTESSE. Cela ne sera rien, pourvu qu’on agisse raisonnablement avec ce peuple, et qu’on lui montre son véritable intérêt. FRÉDÉRIQUE. Des troubles ? Qui veut exciter des troubles ? LE BARON. Des paysans mécontents, qui sont opprimés par leurs seigneurs, et qui trouvent aisément des chefs. ”
Georges Guitton, Ma captivité sous la Commune de Paris… (1879)
“ Comprenant sa pensée, et pour écarter ses soupçons, nous levons nos chapeaux, et de tous nos poumons nous crions avec enthousiasme: « Vive Versailles! A bas la Commune ! » Et les uns et les autres nous poursuivons notre route. ”
Paul Lacroix,
Le Moyen-âge et la Renaissance…
(1848)
“ Quand cette idée de conjuration, c'est-à-dire de société d'hommes égaux en tant qu'associés, et unis par "le lien du serment, quand cette idée, sans se matérialiser comme avait fait la société féodale, se localise en prenant corps dans la population des villes, la Commune surgit tout armée. ”
Louis Rozet, De la compétence des juges de paix… (1835)
“ Enfin il n'y a pour chaque comté qu'un seul greffier ou garde des rôles, qui, trouvant dans une place aussi importante et les moyens de subsister et ceux de s'instruire, doit la faire avec beaucoup d'honneur, d'intelligence, et d'exactitude. ”
Augustin Corsin, Une Vie bien remplie
“ Cadoret. Mon jeune frère avait écrit sous la signature : « Jeune acteur prodigue, dissipateur, vieux comédien, meurt de faim. » Je vais te dire ici quelques mots de la Société de compagnonnage dont je faisais partie ; c’était en quelque sorte un syndicat corporatif, composé de compagnons et d’aspirants ; les compagnons étaient ceux initiés aux rites secrets de la Société ; les aspirants, le mot l’indique, étaient ceux qui aspiraient censément à devenir compagnons. ”
Cyprien Robert, Revue des Deux Mondes
“ Sous le nom de confrérie, chaque corps de métiers forme une association gouvernée par des statuts particuliers, exactement comme nos corporations du moyen-âge obéissant à un chef ou juge élu par tous, qui répond de ses confrères devant l’autorité, et siége par là même, comme un des staréchines, dans le conseil du district. ”
