A B de Sallecrup, Deux mois à la comédie politique… (1887)
“ Il n'est pas nécessaire d'entrer à l'Assommoir — ainsi appelé surtout parce qu'on y échange chaque soir les coups et les horions — pour être édifié sur ce qui peut se passer à l'intérieur. Voyez-en les abords : c'est un ramassis, un fouillis de femelles et de mâles de toutes marques et de tous âges, depuis la grue du ruisseau jusqu'à l'horizontale qui fréquente la Maison-Dorée, depuis le souteneur en casquette jusqu'à l'Alphonse en chapeau mou. ”
