œil-de-bœuf

Définition et enjeux

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp L’Alimentation de Paris

Sans un cri, sans un mugissement, le bœuf tombe sur les genoux et se laisse glisser sur le flanc. Dans son œil, qui roule et semble vouloir sortir de l’orbite, se peint un étonnement sans nom; il pousse un souffle bruyant par ses naseaux dilatés, parfois il cherche à se relever, et tourne avec effort sa pauvre tête alourdie.
Source : Wikisource

Jules-Philippe Leport de La Fordeaux Anatomie, physiologie et hygiène oculaire… (1846)

Que l'on prenne un œil de bœuf, par exemple, qu'on enlève à sa partie postérieure un segment de sclérotique, choroïde et rétine, de manière à mettre à nu une portion du corps vitré, en face l'ouverture pupillaire; qu'on colle dessus un morceau de papier huilé qui empêchera l'humeur vitrée de sortir, tout en conservant à l'ouverture une certaine transparence ; que l'on place devant la cornée une bougie allumée, et que derrière le papier huilé on mette un écran ou un morceau de papier blanc, on aura sur ce dernier une image renversée de la bougie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature