Maxime Guffroy, Les fastes de l'armée française depuis la campagne de Crimée jusqu'à celle du Mexique… (1865)
“ Il se creuse la tête, il s'enfle, il se travaille. Son cerveau n'en peut mais. Pourtant, vaille que vaille, Il trouve un pot-pourri sur des airs de polka, Et plein d'un noble orgueil, il s'écrie : EURÊKA (1) . Cependant le soleil, désertant les campagnes, Cache son front brûlant derrière les montagnes. La nuit tombe. ”
