Édouard Fournier,
Chroniques et légendes des rues de Paris
(1864)
“ C'est alors que vint le comte d'Artois. Nonseulement il s'empara de tout le terrain dont on avait précédemment disposé pour le dessein de l'hôtel des monnaies et pour l'éphémère Colisée, mais il prit encore ce que la congrégation de l'Oratoire possédait de ce côtés ; ce qui, tout à l'entour de notre 1. Hébert, Almanach pittoresque de Paris, 1780 in-12, p. 239. 2. Une rue de ce quartier prit à cause de cette cèdre, survivait intact de l'ancienne Pépinière, et de plus encore, tout le terrain de la nouvelle. Du reste, il paya bien. ”
