Caution judiciaire

Définition et enjeux

M.-Eugène-P. de Mazincourt Le véritable conseiller en affaires… (1860)

Toutes les fois qu'une personne est obligée par la loi ou par une condamnation, à fournir une caution, ta caution offerte doit remplir les conditions prescrites pour la caution ordinaire. La caution judiciaire doit même être susceptible de la contrainte par corps, et la discussion de l'obligé principal ne peut jamais être réclamée par elle.
Source : Gallica

Henry Bonfils Traité élémentaire d'organisation judiciaire… (1885)

La caution est une personne qui s'engage à payer, dans la limite fixée par le tribunal, les frais et les dommages-intérêts non payés par le demandeur condamné. Cette caution, présentée par l'étranger, doit réunir toutes les conditions exigées d'une caution judiciaire : être capable de s'obliger et domiciliée dans le ressort de la Cour d'appel, être propriétaire d'immeubles qui ne soient, ni litigieux, ni trop éloignés.
Source : Gallica

Édouard Boitard Leçons de procédure civile. Edition 13… (1879)

Ainsi le créancier, muni d'un jugement, ou d'un autre titre exécutoire, veut faire saisir les biens de la caution ; il est clair que, si la caution n'oppose pas, dès le début de cette poursuite, dès le principe de cette saisie, le bénéfice de discussion, elle est censée y avoir renoncé, elle l'a dès lors perdu. Mais TOUS sentez qu'il n'y a pas de rapport entre le bénéfice de discussion dont parle l'art. 2021, et les exceptions dilatoires dont parle l'art. 186. Les exceptions dilatoires tendent à retarder, à différer une action judiciaire, un procès, qui a pour but d'obtenir une condamnation
Source : Gallica

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