Alfred Jacobs, Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1855)
“ La iourte a quatre grandes fenêtres : des éclisses de sapin, des bandes d'écorce, des peaux de vessie, du papier, font l'office de carreaux. L'obscurité qui en résulte ne me permet pas de pousser mes observations dans un plus grand détail. Sur ces entrefaites, le propriétaire de la iourte a su qu'il n'avait rien à craindre de moi, et il accourt me souhaiter la bienvenue ; si je ne me trompe, son coup d'œil oblique accuse la prudence défiante de l'homme faible mêlée à l'arrière-pensée de profiter d'une aubaine. Cependant on retrouve dans l'Ostiak le simple et grave enfant de la nature ”
