Maurice Larrouy,
Eaux glacées : Mandchourie, Japon…
(1934)
“ Les faisceaux de fusils, les couvertures de campement, les valises d'officier encombrent les bas côtés et voies de garage. Notre train plus rapide dépasse successivement les convois lents, couverts de tentes, bourrés de troupes et de mitrailleuses, de projectiles, de l'attirail militaire entassé, sans ordre, de guingois. Tout cela marque la hâte, l'indécision et l'inquiétude. Aucun de ces militaires, bien encadrés, n'ose monter chez nous. Les voyageurs que nous prenons sont des civils, fonctionnaires, négociants ou propriétaires. ”
