Bernard Louis Chauvelin, Mémoires historiques sur la Corse par un officier du régiment de Picardie… (1889)
“ J'ai de huit cents (1) à deux mille hommes qui sont dispersés dans différentes pièves. Ce n'est pas la force qui les y soutient, mais la crainte. Si je m'éloigne un moment de la sévérité, toutes les troupes seraient en danger. Tout peuple désire être indépendant. L'impunité affichée le porte à tous les excès. Mais, me dira-t-on, pourquoi les disperser? Si je les tiens réunis dans un même point les pièves éloignées qui n'auront pas de maîtres visibles retomberont dans le désordre. Plus d'union alors au moment des règlements. ”
