Charles-Auguste Millet, Les merveilles des fleuves et des ruisseaux… (1888)
“ Ils sont doués d'une vue dont la portée est très grande ; car un pygargue planant à une hauteur considérable distingue très nettement un poisson, même de dimension moyenne, dont le dos vient effleurer la surface de l'eau; il fond sur lui et le saisit avec ses serres qui sont très puissantes. J'ai vu souvent, sur les lacs et les fleuves, un de ces oiseaux attaquer soit un gros brochet dormant au soleil au milieu des plantes aquatiques, soit une forte truite ou un saumon venant happer des insectes à la surface de l'eau. ”
