Pygargue

Définition et enjeux

Charles-Auguste Millet,  Les merveilles des fleuves et des ruisseaux… (1888)

“ Ils sont doués d'une vue dont la portée est très grande ; car un pygargue planant à une hauteur considérable distingue très nettement un poisson, même de dimension moyenne, dont le dos vient effleurer la surface de l'eau; il fond sur lui et le saisit avec ses serres qui sont très puissantes. J'ai vu souvent, sur les lacs et les fleuves, un de ces oiseaux attaquer soit un gros brochet dormant au soleil au milieu des plantes aquatiques, soit une forte truite ou un saumon venant happer des insectes à la surface de l'eau. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges-Louis Leclerc de Buffon Georges-Louis Leclerc de Buffon,  Œuvres complètes de Buffon, éd…

“ Le grand pygargue est à peu près de la même grosseur et de la même force, si même il n’est pas plus fort que l’aigle commun ; il est au moins plus carnassier, plus féroce et moins attaché à ses petits ; car il ne les nourrit pas longtemps ; il les chasse hors du nid avant même qu’ils soient en état de se pourvoir, et l’on prétend que, sans le secours de l’orfraie [3] , qui les prend alors sous sa protection, la plupart périraient : il produit ordinairement deux ou trois petits et fait son nid sur de gros arbres. ”
Source : Wikisource

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