“ Encore un bouchon qui saute, un rire qui éclate, et les bouteilles trinquent du ventre dans les doigts du cabaretier ! Le soleil jette de l’or dans les verres, il allume un bouton sur cette veste, il cuit un tas de mouches dans ce coin. Le cabaret crie, embaume, empeste, fume et bourdonne. À deux minutes de là, le collège moisit, sue l’ennui et pue l’encre ; les gens qui entrent, ceux qui sortent, éteignent leur regard, leur voix, leur pas, pour ne pas blesser la discipline, troubler le silence, déranger l’étude. ”
Citations sur “cabarettier”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ L’humble cabaret d’autrefois est plein de soleil couchant, la chaude lueur allume les vitres, danse sur le carrelage de briques rouges, crible d’étincelles sanglantes les faïences peintes du dressoir de chêne à plaque de cuivre, et vient jusque sur la table où je rêve, les mains au menton, empourprer la bière noire dans la grande chope. ”
George Sand,
Le Marquis de Villemer
(1860)
“ Au cabaret, c’est autre chose. Chacun apporte son couteau dans sa gaine et le pique par la pointe dans le dessous de la table entre ses jambes, après quoi on cause, on boit, on se contredit, on s’exalte et on s’égorge. ”
Octave Mirbeau,
Lettres de ma chaumière
“ Le cabaret non seulement donne à boire, mais il donne à jouer aussi — de grosses parties où le paysan, sur un coup de cartes, risque ses économies, sa vache, son champ, sa maison, où il y a des filous qui trichent et des usuriers qui volent, toute une organisation spéciale et qui fonctionne le mieux du monde. ”
Théophile Gautier,
Histoire du romantisme
“ Le cabaret — car c’en est un — n’a rien de curieux en lui-même et n’est pas même pittoresque. Il est poissé d’un rouge violent qui participe du sang et du vin, et rappelle le néo-rouge-antique du vieux roi Louis de Bavière. ”
Adolphe-Basile Routhier, La tempérance et les destinées du Canada
“ Où il n’y a pas de place pour son trône, il y a place pour ses comptoirs, et l’attraction est partout irrésistible Le cabaret le plus sale a ses clients. Il est pour eux ce qu’est la lampe éblouissante pour les papillons de nuit. Il les attire, il les fascine, et ils tournent autour de lui jusqu’à ce qu’ils s’y brûlent les ailes. ”
A Somov, Catalogue de la galerie des tableaux… (1899-1903)
“ Scène de cabaret.—Une jeune cabaretière blonde, en robe jaune, avec une jaquette jaunâtre bordée de cygne, est assise, tenant dans la main droite une cruche de terre blanche, et dans la gauche, un verre. Elle tourne la tête à dr. et regarde l'argent que lui offre un militaire assis à dr., à côté d'elle, coiffé d'un bonnet de fourrure rouge et vêtu d'un pourpoint verdâtre, avec houpelande brune, jetée sur l'épaule droite. Figure à mi-corps. ”
Albert Delpit,
La Vengeresse, par Albert Delpit
(1874)
“ Ton métier est de tenir ton cabaret et non pas de t'occuper de ce que nous faisons, l'homme! dit le Vieux avec humeur. Donc tourne la tète, et si tu entends, fais comme si tu n'avais pas écouté. La Tanche, la Crinière et le Gnôme, venez avec moi, les enfants. Ce qu'on gagnera sera partagé entre tout le monde. Seulement vous, vous aurez un peu plus gros, parce que vous mettrez la main à la pâte. Un grognement approbateur accueillit la phrase du chef. Les trois bandits appelés par le Vieux se levèrent de table et sortirent du Cabaret-Jaune sur les pas de leur maître. ”
Pierre Leroy-Beaulieu, Revue des Deux Mondes
“ Pendant que les hommes vont au cabaret, les femmes jasent devant leur porte sans rien faire, en jetant de temps en temps un coup d’œil distrait sur les enfans blonds, en chemise rouge, qui jouent dans la boue ou dans la poussière. ”
Alfred Des Essarts, La Petite Poucette, histoire vraie… (1857)
“ C'était à l'abri du regard des passants et des feux du soleil que buvaient ou jouaient aux quilles les habitués du cabaret du Grand Saint-Herbot. Tantôt les compères se contentaient de vider silencieusement leurs pichets de cidre, tantôt leurs voix bruyantes et animées soit par la colère, soit par l'ivresse, faisaient retentir le cabaret des imprécations et des défis, si bien que le feu-bar ne semblait pas éloigné d'avoir à remplir son rôle. ”
Ernest Vinet, L'Art et l'archéologie, par Ernest Vinet… (1874)
“ Le cabaret, ce pandémonium du travailleur dans les dernières couches de la société ; le cabaret, cette source de crimes, n'est point fréquenté par les femmes ; le cabaret ne les voit que lorsqu'elles viennent y chercher des maris abrutis par l'orgie. La lecture ardente de quelques mauvais romans, voilà la débauche des plus civilisées, voilà leur ivresse ”
Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
“ A travers la foule compacte, les danseurs costumés circulent, jouant du coude, entraînant quelque pauvre fille dont les épaules nues frissonnent, et qui grelotte en jupe courte. Cela crie, se heurte, se bouscule, se succède, va, vient, fait groupe, grossit, s'enrégimente, défile, se jette dans la salle de bal, hurle, danse, entrejette de ci de là ses bras et ses jambes, s'excite, s'enivre, s'embrasse, s'insulte. ”
Édouard Delessert,
Une nuit dans la cité de Londres
“ Quand un des deux danseurs est fatigué, un autre rentre, comme lorsque les enfants sautent à la corde, et ainsi de suite. Au son du violon, plusieurs des femmes que nous avions vues dans le cabaret accoururent et prirent successivement part à leur tour à la gig, et au bout d’un quart d’heure, chacun avait fait son pas. Le petit garçon du cabaretier déployait surtout une vivacité de mouvements et un flegme admirables. Les verres d’eau-de-vie et de gin circulèrent, la joie devint générale, se traduisant par des rires gutturaux et rauques ou des éclats de voix glapissants. ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Le danseur qui lui tend la main et qui l’invite, Et rougit vaguement, et se lève bien vite, Quand, parmi la clarté joyeuse des salons, Ont préludé la flûte et les deux violons, Et ce bal lui paraît étincelant, immense : C’est le premier ! Avant que la valse commence Elle a peur tout à coup et regarde, en tremblant, Au bras de son danseur s’appuyer son gant blanc. ”
M. Paul Marcoy, Le Tour du monde
“ De loin en loin, sous une tonnelle de blondes citrouilles, surmontée d’un penon aux couleurs péruviennes qui indique un cabaret rural — le cabaret urbain n’a pour enseigne qu’une botte de paille — des hommes et des femmes au teint de sépia, à la chevelure flottante, aux vêtements multicolores, hument le piot, raclent la guitare à trois cordes, soufflent dans un roseau fêlé, se trémoussent, s’embrassent ou se gourment avec accompagnement de cris, d’éclats de rire et de jurons, et finissent par s’endormir la tête à l’ombre et les pieds au soleil, dans des attitudes à ravir un peintre de genre. ”
Marcel Boulenger,
Au pays de Sylvie
“ C’est là qu’il se rend, au cabaret du Cerf-qui-brame. Quiconque joue, s’empiffre, s’enivre, crie, trousse les Muses et fait de l’esprit, quiconque tire pension de sa plume ou argent de ses moustaches, s’en vient au Cerf-qui-brame. ”
Alexandre Dumas,
Les Quarante-Cinq
“ Ah ! tu vois bien que je t’y prends ! — Je sortais de cette maison, dit Clément, vous avez raison, mais je ne sortais pas d’un cabaret. — Comment ! fit Chicot ; l’hôtellerie du Fier Chevalier n’est-elle pas un cabaret ? — Un cabaret est une maison où l’on boit, et comme je n’ai pas bu dans cette maison, cette maison n’est point un cabaret pour moi. ”
Mémoires d'un vieux paysan ; suivis des Lettres d'un vieux paysan aux laboureurs ses frères… (1859)
“ Du cabaret datent le malaise général de la contrée, les dettes, les emprunts onéreux. C'est la plaie toujours ouverte qui épuise les forces et la vie. Par le cabaret, l'ivrognerie, ce vice hideux, bestial, s'établit dans une commune. Du cabaret sortent les diffamations, les quolibets obscènes, les vaines rumeurs, les soupçons hasardés, les médisances et les calomnies. C'est le grand atelier de l'impiété et de l'immoralité. N'attendez plus rien de l'homme qui a pris goût au cabaret. C'est au cabaret que se forment ces ligues contre le prêtre, et la doctrine qu'il représente ”
Maurice Macario, Topographie médicale du canton de Sancergues (1850)
“ Le cabaret est, pour les jeunes gens, un lieu de plaisir et souvent de débauche; les jours de fête ils y dansent, après les offices divins, au son criard de la vielle. Nos paysans sont grands, vigoureux et bien faits ; leur naturel est bon, calme et paisible ”
Oscar Comettant,
Musique et musiciens
(1862)
“ Le cabaret ne reçoit plus assidûment que de tristes sujets mésestimés de tout le monde, excepté des cabaretiers qui en font leur profit, et ce n'est plus à boire et à brailler que l'honnête artisan passe aujourd'hui ses moments de loisir : il s'instruit et fait de l'art, il lit et il chante. ”
Maxime Gorki,
La Mère
(1907)
“ Les jeunes gens restaient au cabaret ou organisaient de petites soirées chez l’un ou chez l’autre, jouaient de l’accordéon, chantaient des chansons stupides et ignobles, dansaient, se racontaient des histoires obscènes et buvaient avec excès. ”
A. Privat d'Anglemont, Paris Anecdote (1860)
“ Le jour, ils s'accroupissent dans l'angle de quelque cabaret accoudés sur une table, l'œil morne, les joues hâves et pendantes, l'âme affaissée dans leur corps abruti, et ils dorment effrayants, les yeux ouverts. ”
Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ Derrière la vitre dépolie de chaque cabaret, on voit sauter des ombres entrelacées, et l'on entend le grincement du crin-crin. Il en coûte 25 ou 30 centimes d'entrée, que l'on vous rembourse en consommation. Chaque danse se paie à part. La salle de bal est en même temps estaminet et guinguette; on écarte les tables, et les amateurs se trémoussent dans l'espace resté libre, tandis que la galerie sable le vin bleu à pleins verres ou s'abreuve de dur. Dans le fond se dresse une estrade, où l'orchestre, qui varie de trois à cinq musiciens, se livre à un dévergondage effréné de notes discordantes. ”
Paul Geslin de Kersolon, Mémoires de Propre-à-rien, par Jean Loyseau… (1873)
“ Le cabaret n'est pas seulement un lieu où l'on boit, où on lit, où on joue ; c'est, souvent, dans les quartiers-faubourgs de la rive gauche, des endroits où l'on danse : et quand ça n'est pas un bal public , ça en est toujours l'antichambre et l'amorce. ”
François Coppée,
Discours de réception à l’Académie française de François Coppée
“ Un gai cabaret entre deux champs de blé, un vieux mur où pendait encore quelque lambeau d’affiche, les éternels joueurs de bouchon en manche de chemise, les bals en plein vent, les balançoires qui grincent, les pissenlits frissonnant dans un coin, voilà ce que virent en s’ouvrant les yeux gris de votre muse et ce que vous avez su rendre en traits ineffaçables. ”
Maurice Bonneff, Marchands de folie : cabaret des halles et des faubourgs… (1913)
“ Puis , les bouteilles vidées – cassées autant que possible , – sauter dans un fiacre et se faire conduire dans un autre établissement . La scène qui s' y joue ressemble à celle qui s' est jouée dans le premier , de façon frappante frappante tel qui a vu un cabaret les a vus tous : mêmes femmes , même luxe , même orchestre . Seul le fêtard change parce qu' il est de plus en plus ivre . Les gens entraînés arrivent à « faire » douze , treize maisons en une nuit . C' est une prouesse qui demande une volonté , une énergie , une endurance peu répandues . ”
Jules Janin,
Contes fantastiques et contes littéraires…
(1863)
“ Il n'est jamais assez ivre pour porter un regard indiscret sur les fantômes de sa création : en plein cabaret, quand les jolies filles, enfant de son cerveau, viennent s'asseoir à sa table, et qu'il les voit les bras nus, les cheveux flottants, dans la joie et le sourire de leurs seize ans, il respecte ces printannières, comme tu respecterais les deux soeurs. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte
(1866)
“ Cabaret, — d'où l'on sort plus altéré qu'on n'y est entré. D'où l'expression proverbiale : Un bon cheval va bien tout settl à l'abreuvoir, pour dire: Un ivrogne n'a pas besoin d'y être invité pour.aller au cabaret. ABRUTI, S. m. Élève assidu, acharné à l'étude, — dans l'argot des Polytechniciens, dont la plupart sont encore trop jeunes pour ne pas être un peu fous. ABs, s. m. Apocope d'Absinthe, créée il y a quelques années par Guichardet, et aujourd'hui d'un emploi général. ”
Th. de Moulidars, Grande encyclopédie méthodique… (1888)
“ On peut, au cabaret, renvier de tant de demi-setiers, de pintes et de chopines qu'on voudra, et celui qui fait le dernier renvi gagne, si les autres ne le tiennent point, eût-il un cabaret plus bas qu'eux. ”
Alfred de Musset,
Œuvres complètes
“ CLAUDIO.Oui, oui, de ces yeux que voilà, sous la tonnelle d'un cabaret! La tonnelle d'un cabaret n'est point un lieu de conversation pour la femme d'un magistrat, et il est inutile de faire fermer sa porte, quand on se renvoie le dé en plein air avec si peu de retenue. ”
Variétés Historiques et Littéraires…
“ «Attendu que c'est un cabaret où toutes les putains et macquereaux font retraite, qu'il a faict la courte pinte et mis de l'eau à son tonneau, ses coups de bastons luy serviront de penitence pour son peché et de recompence pour son tablier à bourse.» ”
Jules Verne,
Les Cinq Cents Millions de la Bégum
“ L'atelier vide, le cabaret se remplissait. Pour chaque cheminée qui avait cessé de fumer à l'usine, on vit naître un cabaret dans les villages d'alentour.Les plus sages des ouvriers, les plus avisés, ceux qui avaient su prévoir les jours difficiles, épargner une réserve, se hâtèrent de fuir avec armes et bagages, -- les outils, la literie, chère au coeur de la ménagère, et les enfants joufflus, ravis par le spectacle du monde qui se révélait à eux par la portière du wagon. ”
Henry Fouquier,
Études artistiques : Lettres sur le Salon de 1859…
(1859)
“ La Scène de cabaret est vigoureuse et bruyante ; nous lui préférons l'Épave : un jeune gars et sa sœur ont trouvé sur le rivage, au milieu des rochers, une malle que la tempête a poussée à terre. Ils en retirent un masque, un éventail, mille brimborions, qui les étonnent et les effraient presque. C'est une toile spirituelle et bien peinte. ”
Maurice Bonneff, Marchands de folie : cabaret des halles et des faubourgs… (1913)
“ Le cabaret n' attend jamais la clientèle : il la sollicite et la retient par des pièges ou des divertissements . Des industriels placent dans les débits des appareils à jeux . Il en existe plus de cent modèles qui apportent au consommateur toutes les émotions des paris et l' illusion qu' il est au champ de courses . Mettez deux sous , misez , placez , tirez un levier , des petits chevaux courent sur une piste , une grenouille avale des billes ou c' est le chapeau du clown qui reçoit des grains . Tous les enjeux sont à deux sous , la mécanique remet des jetons au gagnant . ”
Le carnaval : histoire des bals de l'opéra… (1835)
“ Eh bien ! nous serons partout, observant, étudiant, recueillant, décrivant, dessinant toutes les joies , toutes les fêtes, tous les déguisemens, toutes les ivresses ; le cabaret et le salon , l'antichambre et le palais, la mansarde et le Colysée, le fort de la halle et la duchesse, tout ce qui danse, tout ce qui s'amuse, tout ce qui se dévoue au carnaval, voilà notre monde, voilà notre domaine, voila le sujetde notre histoire. ”
“ Si je sors du cabaret bras dessus, bras dessous, avec les joyeux compagnons de la scie ou de la truelle, il est évident que je ne pourrai pas entrer dans le palais comme un hôte, mais comme un salarié ”
Adolphe Dupeuty,
Où est la femme ?
(1864)
“ Çà et là sont disséminés les employés du théâtre; enfin, et voici l'attrait de ces soirées, le corps de ballet, dès que le divertissement est terminé, a le droit de venir s'asseoir dans les fauteuils d'orchestre, et il en use. Seulement, quand ces dames arrivent, les places sont occupées par des messieurs, qui, naturellement, ne s'en vont pas, ce qui n'empêche pas tout le monde d'être assis au bout d'un instant. ”
Jacques Bonhomme,
Lettres de Jacques Bonhomme sur les choses du jour…
(1877)
“ Mon brave cousin Jean Bonhomme prononça ces — 26 — mois d'un ton si solennellement indigné, que je ne pus m'empêcher de partir d'un éclat de rire. — Tu ris! ça t'est facile,.cousin; mais je dis que c'est de la tyrannie. On vient de fermer le cabaret de la Tête-Noire, le cabaret du Grand-Cerf, le cabaret du Joyeux-Buveur : trois cabarets rien que dans une seule ville ! Qu'est-ce qu'on veut donc que devienne l'ouvrier? Ces messieurs ont leurs cafés; pourquoi l'ouvrier n'aurait-il passes cabarets? C'est là que nous nous réunissons, nous, pour deviser, entre amis, tout en buvant une bouteille. ”
Clairville,
Le Cabaret du Pot-cassé, vaudeville en 3 actes…
(1854)
“ CADÉDIS. Quand on n'aime pas les gens, pourquoi s'occuper de leurs défauts?.,. LUCIENNE. Mais taisez-vous donc!. vous mo faites tromper! CADÉDIS. Mais enfin, mordions! parlons donc une bonne fois à cœur ouvert!. Il y a trois mois qu'un malin, j'entre dans ce cabaret avec mon ami Papillon. - Holà! quelqu'un! garçon !. — Tout à coup, je vous vois apparaître. Personne ne vous connaissait; vous arriviez de votre village avec une jeune fille qui vous accompagnait. En trois mois, Papillon se fait aimer d'elle, il l'épouse !. Moi, je me dis : De cabaretière à sergent du guet, il n'y a que la main ”
