Just-Marie-Nicolas Montillot, Nos animaux des bois et de la plaine… (1890)
“ Aux écoutes droites et rigides de la bête sauvage, à son pied ferme, à ses pinces serrées piquant le sol, à sa trace sèche, nette et large, opposez les oreilles souples, molles, inclinées et pendantes de l'animal civilisé, cette semelle tendre du cochon qui laisse des empreintes plus rondes, plus petites et moins arrêtées. ”
