Edgar Allan Poe,
Contes inédits
“ Regardez la marquise. Voyez trembler ses lèvres, ses lèvres adorables ; des larmes s’amassent dans ses yeux, ces yeux qui, comme l’acanthe de Pline, sont « doux et presque liquides. » Oui, ce sont de vraies larmes. Et tenez, la femme tressaille des pieds à la tête ; la statue respire enfin ! La pâleur de ce visage de marbre, le gonflement de cette poitrine de marbre, jusqu’à la blancheur de ces pieds de marbre, on les voit s’animer tout à coup sous le flot d’une rougeur involontaire. ”
