poil (biologie)

Définition et enjeux

Édouard Grimard,  La plante : botanique simplifiée (1871)

“ Est-il rien d'accessoire dans la nature, et ce poil, cet invisible poil lui-même que je regardais tout à l'heure au microscope et qui, sous un grossissement énorme (1,500 fois environ) ne m'apparaissait que sous l'aspect d'un mince petit ruban diaphane, croyez-vous qu'il soit accessoire? Tout est utile, tout est d'importance capitale dans les ateliers de la nature, qui met autant de soin dans la confection de la dernière de ses cellules que dans celle de l'organe le plus accompli.
Or c'est une cellule, en effet, qui constitue les poils végétaux.
”
Source : Gallica

Portrait de François Rozier François Rozier,  Cours d’agriculture

“ Le poil qui, pour l’ordinaire, est terne, piqué, sec et décoloré dans les chevaux que l’on met au verd, dans ceux du moins qu’on doit y mettre, commence bientôt à reprendre son éclat, sa flexibilité, son onctuosité : la transpiration interrompue se rétablit peu après et devient très-abondante ; la peau se détache peu-à-peu des os, et reprend sa souplesse. L’animal recouvre à vue d’œil l’embonpoint qu’il avoit perdu, et avec lui celle vivacité, ces saillies impétueuses, cette noble fierté, cette gaîté désordonnée qui forment l’ensemble de son caractère. ”
Source : Wikisource

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