“ On disait, en effet, qu’à ces heures nocturnes où nul pied ne foule le carreau désert, le bonhomme Araby ou son ombre errait lentement devant les Deux Lions, et se penchait vers la terre pour ramasser les sous perdus entre les pavés. ”
Araby
Définition et enjeux
Citations sur “Araby”
Henry de Vaujany, Histoire de l'Égypte, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours… (1885)
“ Les partisans d'Araby parcouraient les campagnes insinuant partout que le chef suprême de l'armée, l'envoyé providentiel, Araby-Pacha, n'agissait que comme mandataire du sultan et d'après ses ordres, pour délivrer le pays, tombé hélas ! aux mains des infidèles. En môme temps le ministre de la guerre, tout en protestant de son respect pour les décisions des puissances, tout en garantissant aux agents diplomatiques la paix et la sécurité du pays, puisait dans la caisse des Ouaqfs qui lui était ouverte, recrutait des hommes et se préparait à la résistance. ”
Marius Bernard, Autour de la Méditerranée.... d'Alger à Tanger (1894-1902)
“ Et, ainsi vêtus, ces hommes ont l'air de ballots d'étoupe d'où sortent des mains noires et des mollets blancs de poussière ; mais dans la figure bronzée qu'encadre, par le haut, ce paquet de haillons sourient des dents d'ivoire et brillent des yeux noirs, intelligents, et doux. Les Arabes se rassemblent, s'entassent sur la place où se tient le marché. Et, dans ce grand espace aveuglant de soleil, ils sont plusieurs milliers, grouillant sous la chaleur écrasante qui tombe d'un firmament aux profondeurs infinies. ”
Alfred Jacobs, Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1866)
“ En dehors de toutes leurs habitudes guerrières, quand la tribu chemine par le désert sans préoccupation de pillage, sans ardeur belliqueuse, les Arabes témoignent toute la vivacité de leur esprit, tout le charme de leur imagination. Pour se distraire après une longue journée de marche, tandis que le soleil descend derrière les collines de sable, et que le sol altéré aspire la rosée du soir, à demi enivrés par les vapeurs du narguilé et par les parfums du moka, ils se pressent autour du conteur, qui fait passer toutes ses émotions dans leurs âmes orageuses et ardentes. ”
Jacques Suchet, Lettres édifiantes et curieuses sur l'Algérie… (1840)
“ Puisque je suis sur ce chapitre, permettez-moi de faire ici une petite digression, pour vous faire connaître un peu le caractère des Arabes. Cette indolence, qu'on qualifierait presque de stupidité , est commune à presque tous les Arabes : on les dirait incapables d'aucun enthousiasme, d'aucune émotion quelconque ; notre urbanité, nos manières affables , notre musique, nos chants les trouvent toujours insensibles ; ils ne sont touchés que des choses du culte , de la religion ; c'est ce qui fait qu'ils sont de tout autres hommes quand ils sont avec nous. ”
Jules Renard,
Notions de géographie de l'Algérie à l'usage des écoles primaires…
(1892)
“ Les Arabes vivent sous la tente, dans la plaine ou le désert. Ils ont, en général, la taille haute, le nez recourbé, l'oeil vif. Ils vont la tête couverte de la chéchia, par-dessus laquelle s'enroule le burnous ou le haïk. Ils sont nomades, mènent avec eux leurs troupeaux, aiment la chasse, la guerre, la poésie et dédaignent de cultiver la terre. ”
Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ Tout seuls, ils n’arrivent pas à tracer une ligne droite. C’est plus fort qu’eux ! La courbe est, pour un Arabe, le plus court chemin d’un point à un autre. S’ils ne sont pas encadrés par des Italiens, ils pataugent, se lancent à l’aventure. Inutile, de compter sur leur présence d’esprit ! Pas ombre de réflexion, ni d’initiative ! D’ailleurs, les Arabes n’ont jamais rien inventé ! ”
Guillaume-Thomas Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…
“ Les Arabes, avec une petite taille, un corps maigre, une voix grêle, ont un tempérament robuste, le poil brun, le visage basané, les yeux noirs & vifs, une physionomie ingénieuse, mais rarement agréable. Ce contraste de traits & de qualités, qui paroissent incompatibles, semblent s’être réunis dans cette race d’hommes, pour en faire une nation singulière, dont la figure & le caractère tranchent assez fortement entre les Turcs, les Africains & les Persans, dont ils sont environnés. ”
Aristide Mathieu Guilbert, Lettres sur l'Algérie, par X. Marmier (1847)
“ En été, les Arabes, au lieu de coucher sur le faîte de leur habitation, couchent sur le seuil de leur porte. Le soir, quand on s'aventure dans le dédale de ces carrefours que nulle lumière n'éclaire, on se heurte à tout instant contre le corps de quelque indigène étendu sur le pavé, qui se relève d'un bond subit, puis qui, entendant le cliquetis d'une botte éperonnée et d'un sabre de cavalerie, se rejette sur sa couche poudreuse, en marmottant quelques mots inintelligibles, en invoquant peut-être le secours d'Allah pour la destruction des infidèles. ”
Florian Pharaon, Récits algériens... par Florian Pharaon… (1871)
“ Oh ! celui-là c'est un Arabe, le paysan de chez nous, bonnes gens souvent, quelquefois Vendéens; brave et ignorant, ayant de la haine et de l'amour dans le coeur, tout un ou tout autre. Voyez-vous, père Martin, ces Arabes c'est nous qui les avons soumis par la force, c'est maintenant à vous autres colons à en faire des amis pour la France. ”
James Bruce, L'Égypte et la mer Rouge : voyage aux sources du Nil… (1882)
“ Ces Arabes sont, je crois, ceux que les écrivains anglais appellent les Arabes sauvages. Mais quoique véritablement assez sauvages, je ne crois pas qu'ils le soient plus qu'aucune autre espèce d'Arabes. Ce qu'il y a pourtant de bien certain, c'est que les jeunes gens qui composent les escadrons dont je viens de parler sont brutaux et féroces quand ils se trouvent éloignés de leur camp et de leur sheik ; et l'étranger qui tombe alors entre leurs mains, et qui en réchappe, peut se regarder comme un heureux voyageur. ”
Louis Viardot,
Scènes de moeurs arabes : Espagne…
(1834)
“ Les Arabes on t fait trop vite de trop grandes choses; car ils n'ont pu étendre leur nombre comme ils étendaient leurs conquêtes, ni se multiplier en multipliant leurs possessions. Compte-les, sur les terres qu'ils possèdent, et parmi les peuples qu'ils ont asservis ; ils sont comme le lion au milieu des troupes de gazelles, comme le cèdre au milieu des herbes de la prairie, comme le rocher au milieu des sables du rivage : un entre mille. ”
Louis-Alexandre Berthier,
Mémoires du comte Reynier ... Campagne d'Égypte…
“ J'ai souvent été surpris d'entendre des Arabes, élevés dans le désert, d'un aspect sauvage et couvert de haillons, sachant à peine lire quelques passages du Koran, employer, dans certaines discussions, une adresse de raisonnement et des détours dignes des négociateurs les plus subtils, des flatteries qu'avouerait le courtisan le plus exercé, et parsemer leurs discours de grandes et belles images. En général, l'imagination vive et les sentimens élevés des Arabes contrastent avec le sol brûlant et stérile qu'ils habitent, avec la simplicité et même la misère de leur vie. ”
Henry Carey, D'Alger à Tunis, notes d'un alpiniste… (1886)
“ De temps en temps l'apparition blanche et silencieuse d'un Arabe en burnous rase les murs et le voyageur baisse instinctivement la voix pour ne pas troubler les échos de ces lieux sinistrés, dont l'étrangeté lui fait oublier qu'il vient de quitter cent pas plus loin le mouvement et l'agitation d'une grande ville! ”
H Flassayer, Cours d'histoire et de géographie coloniales de la France… (1887)
“ Les Arabes. Le type. — Les Arabes ne forment qu'un sixième de la population musulmane. Malgré cette infériorité numérique, l'élément arabe est le plus important. L'Arabe pur sang est grand, fort, élégant. Le grand air et le soleil donnent à sa peau cette belle teinte bronzée qui fait si bien ressortir les lignes énergiques du visage. C'est surtout chez les nomades de l'aristocratie saharienne que ce type se retrouve dans sa plus grande beauté. ”
Alexandre Dumas,
Le véloce, ou Tanger, Alger et Tunis
(1855)
“ Il y a aussi des Arabes, et ceux-là mieux encore que celui qui se hasarda le premier sur la mer, ont le coeur couvert de ce triple acier dont parle Horace; il y a encore des Arabes qui font semblant d'avoir peur, et qui au moment où le lion leur met les deux pattes sur les deux épaules, lui ouvrent le ventre avec leur poignard. ”
Thémistocle Lestiboudois,
Voyage en Algérie, ou Études sur la colonisation de l'Afrique française
(1853)
“ Les Arabes, les derniers conquérants du pays, ont des traits plus accentués que les Kabyles; ils vivent sous la tente, cultivent quelques terres, mais s'adonnent spécialement à l'élève des bestiaux; ils montent volontiers à cheval, et sont nomades comme dans leur pays natal ; ils sont plus purs musulmans , et parlent l'arabe. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Peuple originaire d’Asie, entre l’Egypte, la Chaldée, la Syrie & la Palestine. Les Arabes se disent fils d’Ismaël. Il y a bien de l’apparence qu’en effet les premiers Arabes sont les Ismaëlites ; mais que dans la suite ceux-ci s’étant étendus & s’étant mêlés avec tous leurs voisins, ou les ayant soumis, tous furent appelés du nom commun Arabes, & que des Amalécites, des Madianites, des Ammonites, des Sabéens, &c. il ne se fit qu’un peuple qu’on nomma Arabe. ”
Jean Julien d' Omalius d'Halloy, Des races humaines, ou Éléments d'ethnographie… (1859)
“ Les Arabes sont, en général, bien faits, de moyenne taille; leur corps est souple et maigre; leurs yeux et leurs cheveux sont d'un noir foncé, leur barbe bien fournie ; leur teint brunit facilement par l'action du soleil. ”
Pierre Frédé, Voyage en Arménie et en Perse, par Pierre Frédé (1885)
“ Les Arabes, nos maîtres dans l'art d'aménager et de dériver les eaux qu'ils allaient prendre jusqu'à leurs sources, si haut perchées qu'elles fussent, pour les conduire au loin par des pentes en zigzag, côtoyant les montagnes, les rochers, franchissant les vallées, traversant des plaines sur des aqueducs d'une simplicité primitive, de façon à arroser les champs, les villages, les villes mêmes, les Arabes, dis-je, ont un proverbe bien singulier, que je dois rapporter ici : Avec de l'eau et du soleil on ferait pousser des hommes. ”
Charles Berton, Quatre années en Orient et en Italie… (1854)
“ Au XIIIe siècle, cette brillante civilisation s'éclipse, et les Arabes reprennent leur vie errante. Les vrais Arabes sont les Bédouins nomades; mais la langue arabe est parlée aujourd'hui, sur une surface fort étendue, par des populations d'origines fort différentes et qui ont subi l'ascendant des fils d'Ismaël. 16° Les Chaldéens sont la race antique et illustre qui fonda les empires de Ninive, de Babylone, de Syrie, et précéda les Phéniciens dans la civilisation et les lettres. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Leur fanatisme a rendu inabordable jusqu'à ces derniers temps l'intérieur de l'Arabie, exploré enfin par M. Palgrave en 1862. Ils sont presque tous nomades, surtout les Bédouins, et sont réunis en tribus qui obéissent à des cheiks ou vieillards. Les anciens Arabes ont cultivé avec le plus grand succès la poésie, la philosophie et les sciences mathématiques et naturelles. Leurs savants les plus célèbres sont Al-Kendi, Al-Farabi, Avicenne, Averroës, algazel. On leur attribue l'invention des chiffres et de l'Algèbre; ils cultivèrent l'alchimie. ”
Clément Huart, Histoire des arabes. Tome 1 (1912-1913)
“ Pour la plupart de taille moyenne et bien prise, d'une singulière maigreur, ainsi que l'explique leur genre de vie, mais très agiles et beaucoup plus forts qu'on ne le croirait en voyant leurs membres grêles, les Arabes ont les traits réguliers, la figure d'un bel ovale, le crâne souvent irrégulier ou pointu, des yeux noirs et perçants qui trahissent l'énergie de leur caractère. Le regard est d'ailleurs aiguisé par l'habitude de regarder au loin et de scruter l'horizon, par crainte de la surprise d'un ennemi. ”
Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska, La Perse : géographie, histoire… (1885)
“ Les Arabes méridionaux, assure-t-il, étaient, comme les Egyptiens et les Indiens, divisés en castes au nombre de cinq, les guerriers, les cultivateurs, les artisans, les savants et les marchands. Les Arabes, plus belliqueux, se livraient presque tous au commerce; les habitants de la côte méridionale recevaient de l'Inde, et en partie recueillaient dans leur propre pays de l'encens, de la myrrhe et des aromates, que les Arabes nomades transportaient sur leurs chameaux dans les villes commerçantes de la Syrie et de l'Egypte. ”
Paul Lapie, Les civilisations tunisiennes… (1898)
“ Or, les Arabes sont plus que nous sensibles au froid à la moindre dépression, on les voit frissonner dans la rue, ils précipitent leur allure paisible et ils relèvent devant la bouche le bord de leur manteau. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1853-1854)
“ Les Arabes, maîtres d'abord de l'Ègypte, puis de la Barbarie dont ils chassèrent les Romains et les Goths, subjuguèrent les Maures et restèrent jusqu'à ce jour le peuple dominateur dans cette partie de l'Afrique. Ils se divisent en deux grandes classes : les cultivateurs et les nomades, ou Arabes Bédouins. Ils sont généralement grands, bien faits, et d'une couleur un peu brune. Ce que leur costume a de particulier, c'est le bernous, grand manteau de laine auquel tient un capuchon. ”
Alexandre Dumas,
Le véloce, ou Tanger, Alger et Tunis
(1855)
“ Quelques Arabes, et remarquez, madame, que c'est toujours le conteur du désert et non monsieur de Buffon qui parle par ma bouche; quelques Arabes placés dans cette position extrême que nous venons de peindre, c'est-à-dire évanouis et gisans, tandis que le lion était allé boire; quelques Arabes ont été sauvés, soit par une caravane, soit par des chasseurs, soit par un autre Arabe plus brave et mieux instruit des moeurs du lion qu'ils ne l'étaient eux-mêmes ”
Céline Fallet, Conquête de l'Algérie (1856)
“ Ils voyagent beaucoup, et, dans leurs courses, s'arrêtent au milieu des tribus, où ils sont reçus avec joie. Leur arrivée est saluée comme une visite de l'esprit de Dieu ; ils accordent les querelles, distribuent ou bénissent les sachets ou les amulettes des guerriers, font des lectures du Coran et se retirent adorés par tous ceux qu'ils rencontrent. Les Arabes n'entreprennent jamais un grand voyage ou une affaire importante sans consulter d'abord un marabout. ”
Justin Taylor, L'Égypte (1857)
“ Leur peau, hâlée par le soleil, est presque noire ; leurs membres musculeux sont robustes et souples ; le visage est d'un bel ovale, le front large et avancé ; l'œil, noir, brillant et expressif, se cache sous de beaux sourcils noirs ; la bouche, bien découpée, a presque toujours de magnifiques dents. A côté de ces Arabes, venus des déserts de l'Est, figurent en moins grand nombre des Arabes occidentaux ou Maugrabins, venus à diverses époques et sous diverses chefs, soit de la Libye, soit de la Mauritanie. ”
G de Lombay, En Algérie. Alger, Oran, Tlemcen… (1893)
“ Dans les grandes artères, les Arabes qu'on rencontre sont le plus souvent des hommes du peuple ou des campagnards venus en ville au marché, tandis que, si l'on s'élève vers le haut de la colline, on retrouve une ville orientale ayant conservé toute son originalité. ”
Édouard Laforge, Iconographie de la Vierge : type principal de l'art chrétien depuis le IVe jusqu'au XVIIIe siècle (1863)
“ « c'est, disent les Arabes, une méchante plante épineuse, dont les racines sont hors de terre, qui n'a ni feuilles ni fleurs, rien de fatigué ne peut dormir à son ombre, rien de bon ne croît à son entour. » ”
Guillaume-Thomas Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…
“ Les Arabes fixés sur l’Océan Indien & sur la mer Rouge ; ceux qui habitent ce qu’on appelle l’Arabie heureuse, étoient autrefois un peuple doux, amoureux de la liberté, content de son indépendance, sans songer à faire des conquêtes. Ils étoient trop attachés au beau ciel sous lequel ils vivoient, à une terre qui fournissoit, presque sans culture, à leurs besoins, pour être tentés de dominer sous un autre climat, dans d’autres campagnes. ”
William Gifford Palgrave,
Une année de voyage dans l'Arabie centrale…
(1866)
“ Un fait qui se produit en de telles circonstances, et qui a lui-même un caractère si local, est une nouvelle preuve de la diversité de race qui distingue les Arabes du nord de ceux du sud, et dont nous avons déjà constaté l'existence. ”
Abbé Rigaud, Souvenirs de Jérusalem, par le R. P. Rigaud… (1866)
“ Pour nous rendre chez les Pères Lazaristes et chez les Frères des Écoles Chrétiennes, qui voulaient bien nous donner l'hospitalité pour quelques jours, nous traversâmes le principal quartier des Arabes et nous eûmes là un échantillon de leur état social. C'est une population pullulante et grouillante dans une indicible saleté. Parfois dans l'arène profonde et brûlante de la voie publique, vous voyez cabrioler des formes noirâtres et lutines. Sont-ce des singes ou d'autres animaux inconnus? Nullement, c'est une fourmillière de petits Arabes qui se vautrent délicieusement dans le sable. ”
Armand Sinval, Les pionniers de l'inconnu : essai sur les explorateurs modernes… (1884)
“ Mais comment saurons-nous quel est le vrai livre? Je vais lui répondre. Ecoutez-moi. — Les Arabes et les blancs, n'est-il pas vrai, agissent conformément à ce que leur enseignent leurs livres ? Les Arabes viennent ici pour de l'ivoire et des esclaves, et nous avons vu qu'ils ne disent pas toujours la vérité; ils achètent des hommes de leur propre couleur, ils les maltraitent, les chargent de chaînes et les battent. ”
