Alphonse Daudet,
Les Contes du lundi
“ Et ces jolis imprévus du voyage à pied, les raccourcis qui allongent, les sentiers trompeurs que font les roues des charrettes, les piétinements des chevaux, et qui vous conduisent au beau milieu d’un champ, les portes sourdes qui ne veulent pas s’ouvrir, les auberges pleines, et l’averse, cette bonne averse des jours d’été, si vite évaporée dans l’air chaud, qui fait fumer les plaines, la laine des troupeaux et jusqu’à la houppelande du berger. ”
