Gilbert Sore, Mon vieux pays : poèmes de la Lande (1926)
“ Ainsi d'autres villas entourent l'âpre ville, La Boïos millénaire au passé glorieux ; Et les Boïens altiers sont la foule servile, Le troupeau résigné des temps laborieux. Partout, c'est la chanson de la peine de l'homme, C'est l'obscure rumeur de ces âges maudits Où les vaincus seront d'humbles bêtes de somme, Ruminant leur misère aux espoirs interdits. Partout, les paysans ouvrent la lande en friches ; Dans la cour, un vieil âne entraîne le moulin ”
